Bienvenue sur mon Livre des Ombres virtuel

Ici vous ne trouverez pas des recettes d'onguents, de sulfureuses potions, des rituels incantatoires qui fonctionnent, parce que je ne pratique pas ce genre de choses.

Mais vous découvrirez une collections de pensées à propos de diverses choses ayant trait à la magie, au divin, à ce qui soigne, aux superstitions qui guident ma vie, bref, à MA vision de MA croyance.

J'ai laissé les commentaires ouverts sur ce blog, mais ils sont modérés, c'est à dire que rien n'est publié sans mon contrôle ; il est à peu près inutile de se moquer ouvertement de moi, de m'injurier ou de me harceler parce que vous ne partagez pas la même vision du monde que moi. N'oubliez jamais que la tolérance aux croyances d'autrui nous rend meilleur, et que rien n'est démontré, pas même la réalité du monde dans lequel nous vivons.

Bonne découverte à vous...

vendredi 8 août 2014

J'Veux passer mon permis !!!!

Les ruchers écoles, pris d'assaut même en ville



Les ruchers écoles, où on apprend à apprivoiser les abeilles et récolter le miel, n'ont jamais attiré autant d'aspirants apiculteurs, y compris en ville où les citadins peuvent y renouer avec la nature à défaut d'avoir toujours la place pour des ruches.


Dans les trois ruchers écoles de l'association l'Abeille héraultaise, autour de Montpellier, «il faut s'y prendre deux ans en avance pour avoir une place», dit son responsable, Christian Pons.

Dans la région lyonnaise, «on refuse du monde», confirme le président du syndicat d’apiculture du Rhône, Alain Rouchon, dont les cours accueillent 120 à 150 personnes par an.

Même «buzz» autour des ruchers écoles en Ile-de-France, à Montreuil (Seine-Saint-Denis), Vincennes (Val-de-Marne) ou même au coeur de Paris, au Jardin du Luxembourg (VIe arrondissement).

Si les abeilles déclinent, victimes des pesticides, des maladies ou de l'uniformisation agricole, les élèves sont de plus en plus nombreux dans ces «pépinières» pour futurs «bergers des abeilles». Sous la baguette d'apiculteurs chevronnés issus de syndicats ou d'associations, ils y apprennent comment approcher les abeilles, s'en occuper et évidemment récolter le précieux miel.
 
Pour une bonne partie des participants, l'objectif final est évidemment de pouvoir ensuite élever leurs propres essaims, témoignent les formateurs contactés par l'AFP.

Certains, précise M. Pons, espèrent par exemple trouver dans la production de miel un petit complément de revenus bienvenu en ces temps de crise.


Une abeille recueille le nectar d'une fleur
Une abeille recueille le nectar d'une fleur Phulippe Huguen AFP

- 'Sentinelle de l'environnement' -


Selon l'Union nationale des apiculteurs français (Unaf), l'apiculture de loisirs connaît un renouveau avec plus de 70.000 pratiquants.

Ces amateurs se recrutent désormais aussi en ville: des citadins qui y trouvent une façon de «défendre l'abeille, en la connaissant mieux», d'après Alain Rouchon.

Pour ces urbains, l'objectif n'est pas toujours d'avoir sa ruche mais déjà de s'intéresser à la fameuse «sentinelle de l'environnement», qui symbolise depuis des années le déclin de la biodiversité. En moins de 20 ans, la production de miel français a été divisée par deux. Des études ont par ailleurs souligné la valeur économique importante du travail fourni gratuitement à l'agriculteur par ces indispensables pollinisatrices.
Hugo Gandour est l'un de ces Franciliens d'adoption qui fréquente le rucher-école de Montreuil pour avant tout «garder un contact avec la nature» en surveillant par exemple la floraison des tilleuls ou des acacias. Apiculteur débutant en Haute-Savoie avec des proches, il espère trouver un jour un terrain où poser des ruches près de la capitale.

Poser une ruche en ville n'est plus si rare. De plus en plus d'entreprises en placent sur leur toit dans la capitale. Mais un jardinet ou même un balcon peut suffire, pour peu de respecter les distances de sécurité avec ses voisins fixées dans chaque département.


- Sophora du Japon -


La ville peut même offrir un réel intérêt gustatif, selon l'apiculteur Guy-Noël Javaudin, formateur au rucher-école de Montreuil: «Ces miels ont un goût particulier, qu'on n'a pas l'habitude de rencontrer dans le commerce», assure-t-il en évoquant ce miel tiré du Sophora du Japon, arbre parfaitement adapté au milieu urbain.

Pour peu d'avoir les qualités requises -- persévérance, gestion des conditions météorologiques et des différentes floraisons -- un apiculteur citadin peut tirer 20 kg de miel par an.
Mais attention, tout cela a un coût: entre 600 et 1.000 euros environ pour démarrer avec deux ruches et un peu de matériel -- combinaison, extracteur, enfumoir et extracteur (cuve où est récupéré le miel des cadres de la ruche).

Et surtout, «l'abeille en ville ne peut être qu'un symbole», car «ce n'est pas là que se joue sa survie», met en garde Alain Rouchon.

«On pourra sensibiliser sur les abeilles en ville, mais le gros de l'apiculture ne se fera pas en ville», confirme Yves Vedrenne, président du Syndicat national d'apiculture (SNA) et formateur à Vincennes. «L'apiculture concerne d'abord les grandes cultures et les zones protégées que sont les montagnes.»
© 2014 AFP

vendredi 23 mai 2014

Voilà un boulot qui me brancherait carrément !

Herboriste, un métier interdit qui aspire à renaître

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par
L'herboristerie de Patrice de Bonneval à Lyon.

Au menu ce midi, à la ferme de Catherine Castille : salade sauvage et soupe d'ortie à l'ail des ours. L'ortie détoxifie et l'ail des ours, plante des sous-bois aux feuilles un brin satinées et au goût aillé, possède, entre autres vertus, d'être dépurifiante. Côté salade, c'est un cocktail de plantules qu'on aurait pu prendre pour des mauvaises herbes : de la rosette de lampsane, du lamier pourpre, de la bourse-à-pasteur, du pissenlit, des feuilles de primevères et de marguerites, de l'achillée millefeuille (qui arrête les hémmorragies), de la cardamine des prés au goût de cresson, une pulmonaire et de l'angélique pour la digestion, le tout saupoudré de violettes.

En fait, nul besoin de connaître ces goûts et propriétés pour composer sa salade sauvage, tranche Catherine Castille. "Si ces plantes ont poussé à cette saison, c'est que c'est le bon moment pour les manger. Le printemps, ce sont des végétaux qui nettoient. Le tout est de manger diversifié."
La productrice de plantes médicinales officie dans une ferme à Saint-Julien-de-Jonzy, lovée entre des monts arrondis du sud de la Bourgogne. Sous ses yeux, tout prend sens, dans sa salade comme dans son jardin. "Si femme savait ce que vaut la mélisse, elle en mettrait tous les jours dans sa chemise", assure-t-elle en cueillant une feuille rondelette de cette plante apaisante, avant de passer au framboisier – "merveilleux pour réguler le cycle menstruel".
Si Catherine Castille – qui se considère davantage comme "une paysanne" qu'une herboriste – peut cultiver, cueillir dans la nature, transformer et vendre ses plantes aux gens du coin ou à quelques patients envoyés par des médecins, elle tombe dans l'illégalité si elle s'avise de donner des conseils quant à leurs usages thérapeutiques. Car depuis 1941, en plein régime de Vichy, la profession d'herboriste a – chose rare – été abolie, et le diplôme supprimé.
Ceux qui s'étaient formés avant cette date – environ 4 500 personnes, selon l'Association pour le renouveau de l'herboristerie – ont pu aller au terme de leur carrière. Ils se sont aujourd'hui éteints. Ne reste aujourd'hui qu'une poignée d'herboristes, pharmaciens de formation.

LA QUERELLE DES HERBORISTES ET DES APOTHICAIRES
Les bocaux servant à la cueillette des plantes chez Catherine Castille.
Les bocaux servant à la cueillette des plantes chez Catherine Castille. | A.B. / LeMonde.fr
Derrière cette abolition se dissimule la querelle ancestrale entre apothicaires et herboristes. En d'autres termes, l'herboristerie a été interdite "sous la pression de l'ordre des pharmaciens" – qui détiennent désormais le monopole de la vente et du conseil en matière de plantes médicinales –, explique Jean-Luc Fichet, sénateur PS à l'origine d'une proposition de loi pour faire renaître, et en même temps encadrer, ce métier en voie de disparition.
"Le diplôme de pharmacien ne paraît pas adapté à la connaissance des plantes. S'il existe une formation dans le cursus, celle-ci est bien mince au regard du savoir qu'il est nécessaire d'acquérir dans ce domaine", indique le texte en préambule.
Sans surprise, la présidente de l'Ordre national des pharmaciens, Isabelle Adenot, a clairement fait part de son opposition à cette initiative.
En pharmacie, on trouve généralement les plantes sous forme de compléments alimentaires – une filière en pleine expansion. "Inefficaces", lance Patrice de Bonneval, pharmacien et herboriste depuis quarante ans et fondateur de l'Ecole lyonnaise des plantes médicinales. "Prenez la prêle, une plante merveilleuse contre les rhumatismes. Les anciens disaient qu'il fallait en prendre 15 g par jour. Dans une gélule, il y a 0,2 grammes de poudre, dont la moitié est inerte. Ça ne peut pas marcher." Sous-dosées, les gélules peuvent aussi être de qualité douteuse et souvent industrielles, assure Thierry Thévenin, du syndicat Simples – qui regroupe une centaine de producteurs-cueilleurs de plantes médicinales aromatiques, alimentaires et cosmétiques.
Bref, pour qui veut avoir accès aux plantes médicinales, les professionnels compétents font défaut, tout comme les produits efficaces et de qualité. Et plus de 80 % des plantes médicinales consommées en France sont importées. "La méfiance envers la molécule chimique grandit, et l'intérêt pour les plantes médicinales aussi", note le sénateur Fichet, qui prône donc de se "réapproprier cette filière". Sa proposition de loi prévoit d'instaurer un diplôme reconnu pour les herboristes, afin qu'ils puissent enfin conseiller et "avoir pignon sur rue".
UNE LIBÉRATION DE COURTE DURÉE

Mais ici, l'affaire se corse. Car après des années de concertation, en 2008, 148 plantes de la pharmacopée (PDF) ont été libérées dans le domaine public, et peuvent depuis "être vendues par des personnes autres que les pharmaciens, sous la forme que la liste précise". Figurent dans cette liste des plantes parfois aussi communes que la menthe ou la lavande.
Cette liste, à en croire les herboristes, n'était déjà pas la panacée. "Le gui, par exemple, excellent pour la tension et utilisé par les druides, a été interdit parce que sa baie, qu'on n'utilise pas, est toxique. En revanche, la graine de l'aubépine, et non la plante, a été libérée, alors que seuls les compléments alimentaires l'utilisent." La filière diététique avait en tout cas obtenu ce pis-aller qui, par rebonds, servait bon an mal an aux herboristes, cultivateurs ou épiciers.
Plantes séchées dans un bocal, dans l'herboristerie de Patrice de Bonneval à Lyon.
Plantes séchées dans un bocal, dans l'herboristerie de Patrice de Bonneval à Lyon. | Angela Bolis/LeMonde.fr
Or, la proposition de loi sur l'herboristerie prévoit de sortir à nouveau ces plantes du domaine public, pour créer un double monopole : seuls les herboristes reconnus pourront vendre les 148 plantes, avec les pharmaciens qui, eux, ont accès aux quelque 339 plantes de la pharmacopée française. Enfin, les producteurs de plantes médicinales pourront encore vendre ces 148 plantes, mais toujours pas prodiguer de conseils à leur propos.
Le texte, en l'état, est critiqué dans le milieu des herboristes, qui souhaitent voir les 148 plantes maintenues dans le domaine public et avoir, eux, accès à toutes les plantes médicinales, comme c'est le cas dans d'autres pays européens.
Autre pierre d'achoppement : les experts de l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) devraient désormais mettre leur nez dans les affaires des herboristes, qui ne lui accordent pas une confiance démesurée. "L'agence est financée à 80% par les laboratoires pharmaceutiques, et incompétente dans le domaine des plantes. Elle va nous entraîner vers une logique industrielle, craint Thierry Thévenin. Et remplir les conditions d'une autorisation de mise sur le marché comme pour les médicaments, c'est inapplicable pour un petit producteur."

CLANDESTINITÉ

En attendant de s'accorder sur une nouvelle règlementation, et sur un juste équilibre entre l'encadrement de la profession et sa résurrection, l'herboristerie vivote dans une semi-clandestinité. Les centaines de personnes qui cherchent à se former chaque année dans ce domaine complexe suivent des formations non reconnues, comme à l'Ecole lyonnaise des plantes médicinales. On y assiste à des cours de diététique, d'aromathérapie, de physiologie ou encore de botanique. Car pour être herboriste, "il faut maîtriser toute la chaîne : cueillette et production, transformation, conseil, distribution", résume le fondateur de l'école, Patrice de Bonneval.
Le cours de botanique de Rita et George Renaud à l'Ecole lyonnaise des plantes médicinales.
Le cours de botanique de Rita et George Renaud à l'Ecole lyonnaise des plantes médicinales. | Angela Bolis / LeMonde.fr
Ce samedi, ce sont Rita et George Renaud, un couple passionné de botanique et d'herbalisme, qui donne cours à une trentaine d'étudiants de tous âges. "Donner un nom aux plantes, c'est les faire exister dans le paysage", disent-ils. Avant d'embrayer sur les calices infundibuliformes, les campalunacées et les pinus sylvestris. Extrait :
Côté herboristeries, on ne compte plus les procès qui viennent ébranler les dernières boutiques sur pied. L'herboristerie Cailleau, entreprise familiale renommée qui vendait en gros depuis le milieu du XIXe siècle, a été fermée par l'Afssaps l'année dernière. L'herboristerie bien connue du Palais-Royal, à Paris, est en procès ; celle de la place Clichy aussi – "On est attaqué par le Conseil de l'ordre des pharmaciens et par les douanes pour exercice illégal de la pharmacie, alors qu'on est tous pharmaciens", y explique-t-on.
L'herboristerie de Patrice de Bonneval à Lyon a elle-aussi connu son lot de tracas judiciaires, mais on continue à y prodiguer moults conseils. "Vous avez des palpitations ?, demande la vendeuse aux cheveux rouges et aux yeux verts... La grande régulatrice du cœur, c'est l'aubépine. Mais avez-vous aussi des troubles du sommeil ? On a une tisane parfaite pour vous, un mélange avec des calmantes – valériane, coqueliquot, passiflore, fleur d'oranger, marjolaine... Les plantes, c'est comme une équipe de foot, ça marche mieux quand elles s'associent."

jeudi 27 mars 2014

Invocation de printemps





Lecture : le langage de la déesse







C'est une épée de guerrière, donc ; c'est même gravé dessus.

Il avait raison, Olivier de Rais, quand il me l'a offerte...

jeudi 20 mars 2014

La trouvaille du 7 mars 2014

Je suis les signes...

Au dessus de moi, le ciel offre un spectaculaire halo solaire ...

... Et Hop. A mes pieds, il patientait sans s'impatienter... J'ai quand même le chic pour repérer des trucs pas communs sur ma route, 'faut avouer...
Ne cliquez pas sur le lien, si vous redoutez les horoscopes et leur cortèges de fariboles... Je cherchais juste le genre de symbolique que charrie le chevreuil dans l'inconscient collectif, et ce genre de texte en donne une première idée :


Couleur : Rose
Pierre : Jade
Plante : Rose sauvage
Qualités : Énergique, adaptabilité et intelligence

La vie vous aura permis de développer au mieux vos facultés intellectuelles. Vous possédez une vivacité d'esprit hors du commun, qui vous permet une grande facilité d'adaptation intellectuelle. Beaucoup de personnes nées sous le signe du chevreuil adorent les études, la connaissance et le savoir. Certains d'entre vous ont la réputation d'être de grands érudits.

Vous comprenez tout, enfin, presque tout, et vous pouvez assimiler un nombre impressionnant d'informations. De plus, votre don d'élocution est exceptionnel. Vous vous pavanez avec ce petit air de jeunesse, qui donne l'impression que vous ne vieillissez jamais. Malgré une certaine instabilité du moment et une forte indécision passagère, vous saurez toujours " pressentir de l'intérieur " le meilleur chemin à suivre.

Il n'est pas rare de vous voir porter deux chapeaux; deux travails, deux maisons ou deux amours. Bref, il y a beaucoup de doublets qui jalonnent le parcours de vote vie. En général, tout ce que vous touchez se transforme en réussite, mais non sans avoir dû travailler fort pour que cela se produise.

Vous êtes venu apprendre à jouer franc-jeu, en ne vous jouant pas de la confiance des autres.


Bien.

A creuser.

Quoiqu'il en soit, le chevreuil n'en reste pas moins un intersigne puissant dans ma quête initiatique personnelle. Lors de ma Fuite j'ai eu le grand privilège de voir ma voiture escortée par une harde alors que je traversais une forêt, et depuis cet épisode j'ai développé beaucoup d'intérêt pour cet animal.

C'est pour moi une manifestation du Dieu Cornu, le parèdre de la Chasseresse : ensemble ils incarnent la fécondité et la vie.


C'est un signal érotique fort, également.

Et puis j'ai découvert que porter un bois de chevreuil aide à "appeler" les animaux, en jouant avec celui que j'avais trouvé voilà plusieurs années en arrière en forêt du Gâvre lors d'un séjour chez ma mère.

C'est celui d'un adulte vigoureux... Il sera puissant.
Si le chevreuil se présente à vous, cela signifie:
Vous avez vécu une expérience négative et porteuse d’agressivité, et vous ressentez le besoin de vous retrouver dans un environnement rassurant et réconfortant.
Vous devez plus que jamais vous fier à votre intuition.
Vous êtes parti pour une aventure passionnante qui vous mènera sur différents chemins et qui vous permettra de faire des découvertes importantes.
Faites preuve de douceur avec les autres et avec vous même.


Si le chevreuil est votre animal de pouvoir:
Votre personnalité est un mélange de caractéristiques masculines comme le contrôle, l’autorité, et la protection, et de caractéristiques féminines comme l’amour, l’attention et l’abandon mais vous vous sentez néanmoins plus proche des particularités propres à votre sexe.
Vous êtes très sensible et intuitif, ce qui vous permet souvent de savoir ce que les autres ressentent avant même qu’ils en aient pris conscience.
Vous évoluez avec volonté, conscience et vivacité, et vous pouvez changer de direction répidement tout en restant complètement centré sur vous-même.
C’est à l’extérieur que vous vous sentez le plus à l’aise, particulièrement dans les bois ou dans une forêt, et vous avez besoin de vous y retrouver régulièrement pour refaire le plein d’énergie.

(Steven D. Farmer :"L’Esprit-Guide de l’Animal")

Il m'attend depuis novembre, ce sceptre-là ; il s'est usé sur la face posée sur le goudron de la route...

Je l'aime déjà.

Crédit photo : internet

mardi 28 janvier 2014

Les cailloux à trou, le talisman parfait

Quand j'étais petite, on m'a raconté que si je trouvais un caillou troué au bord d'une rivière ou sur une plage, regarder à travers me permettrait de voir des fées, qui sont invisibles ou presque, comme chacun le sait. C'était difficile à trouver et ça m'occupait l'esprit suffisamment pour que je ne demande pas en randonnée toutes les deux minutes si on allait marcher encore longtemps... A mon grand regret, gosse je n'en ai jamais trouvé. J'avais bien pensé faire un trou moi-même dans un galet, mais tricher n'eut été d'aucune utilité, hélas ; il est très important que le trou soit "naturel" et non produit par la main de l'homme, sinon ça ne marche pas. 

Depuis, j'ai souvent cherché des yeux cette mythique loupe lors de mes randonnées, et je n'ai curieusement commencé à en trouver que lorsque je suis arrivée dans la région en 2009, lors de mes nombreuses promenades au bord de la mer...

Sur la gauche, un caillou dont les trous sont fabriqués par des petites bêtes foreuses (http://natureinfocus.wordpress.com/?s=Pebbles+with+holes&submit=Search) dans une roche de type calcaire, donc assez tendre ; on retrouve ce genre de cailloux tout le long des côtes sud de la Bretagne, jusqu'en Vendée et même plus bas : ils sont très abondants sur l'île de Ré et du côté de la Rochelle, par exemple.


Il était blanc crème, quand je l'ai trouvé, mais à force de trainer dans mon sac, ou dans mes poches, il s'est grisé au contact de mes petits doigts boudinés (je le saisis souvent pour le soupeser et le caresser, ce qui dépose du sebum et huile la pierre, le calcaire étant très absorbant).

Je n'ai jamais réussi à voir de fée avec, mais ça ne m'empêche pas tenter parfois l'expérience quand je suis à proximité d'un tumulus ou d'un menhir... ^^

J'en ai quelques autres, de ces precieux petits témoignages d'usure :





Et puis j'ai fini par découvrir que du point de vue des superstitions, le caillou percé avait aussi une autre signification :

Article Pierre - Livre des superstitions - Éloïse Mozzani

 Alors j'ai commencé à en porter autour du cou :

Protection magique : caillou à trou glissé sur un lien de cuir associé à un pentacle

Gros plan sur le pendentif en question

Comme je ne m'en sers plus, le pendentif orne à présent mon autel consacré.

La pièce maîtresse de ma collection reste ce très joli galet de Tiffany stone, qui comporte un trou naturel :


Et celui-là, quand on l'essaye au Rocher à la Vache sur la commune de Séverac, c'est une drôle de fée archangélique qu'il laisse entrevoir...



^_^

La Scutellaire Casquée

Extraits encyclopédiques :

Crédit photo : common media wikipedia
 Scutellaria lateriflora, aussi appelée Scutellaire casquée, est une plante vivace originaire d'Amérique du Nord (Canada - Etats-Unis). Elle fait partie de la famille des menthes.


Elle peut atteindre 60 à 80 centimètres de hauteur Ses fleurs bleues font un peu moins d'un centimètre de long et sont produites le long des branches latérales qui poussent à l'aisselle des feuilles.

Elle apprécie les zone humides (marais, prairies inondables, bois marécageux, rives de cours d'eau).

Scutellaria lateriflora est utilisée en phytothérapie comme  sédatif léger. Le Scutellaria a de nombreux usages médicinaux et diverses espèces de scutellaire sont utilisées de façon similaires.

Cependant les utilisations de la Scutellaire Casquée ne doivent pas être confondues avec celles de toutes les autres espèces car on en dénombre plus de 350 qui n'ont pas toutes les mêmes propriétés. Les espèces ayant les mêmes utilisations sont Scutellaria galericulata, Scutellaria canescens et Scutellaria cordifolia, toutes étant très proche génétiquement.

On consomme la scutellaire casquée sous forme d'encens et de thé.

Crédit photo : common media wikipedia
Scutellaria lateriflora a démontré des effets réducteurs d'anxiété à la suite d'une étude en double aveugle contrôlée par placebo chez 19 volontaires (Wolfson et D.L. Hoffmann, « An investigation into the efficacy of Scutellaria lateriflora in healthy volunteers », Alternative therapies in health and medicine, vol. 9, no 2,‎ 2003, p. 74–8).

Plus de 295 composés chimiques ont été isolés à partir de cette plante, parmi eux des flavonoïdes et des diterpènes. Des études montrent que la scutellaire casquée et ses principes actifs possèdent des actions pharmacologiques en tant qu'anti-tumeurs, anti-angiogenèse, hépatoprotecteurs, antioxydant, antiépileptique, antibactérien et antiviraux (J. Gao, H. Zhao, PJ. Hylands et O. Corcoran, « Secondary metabolite mapping identifies Scutellaria inhibitors of human lung cancer cells », Journal of Pharmaceutical & Biomedical Analysis, vol. 53, no 3,‎ 2010, p. 723-8).

Les β-élémènes présents dans la plante auraient des propriétés anti-cancereuses in vitro, mais aucune étude sur l'Homme ne l'a encore démontré. In vitro, les diterpènes isolés de Scutellaria barbata ont démontrés une activité cytotoxique contre trois lignées de cellules cancéreuses humaines.

(Source Wikipédia)

Les Amérindiens considéraient la Scutellaire comme un calmant, un sédatif et un tonique du système nerveux.
La Scutellaria faisait partie de nombreuses préparations pharmaceutiques destinées à favoriser le sommeil, à calmer les crises d'hystérie et les convulsions épileptiques et à soigner la rage ou divers autres troubles neurologiques.

la Scutellaire servait aussi pour tonifier, apaiser le stress et les angoisses. Au Canada, La Scutellaire fut également fumée et mélangé a du tabac comme remplacement à la marijuana, les effets semblèrent identiques.

- Facile de culture, floraison violette pendant deux mois.
- Ne craint pas les gelées, passe en repos végétatif dès le mois de Novembre.
- Utile contre les insomnies et l'anxiété, fatigue et états dépressifs.
- convient parfaitement pour un emplacement de jardin mi-ombre.
 
(Source http://www.ethnoplants.com)

Pro­priétés en usage interne

  • Décon­trac­tante
  • Relax­ante mus­cu­laire et cérébrale
  • Anx­i­oly­tique
  • Tonique du sys­tème nerveux
  • Anti­dé­pres­sive légère
  • Séda­tive légère
  • Fébrifuge (fait baisser la fièvre)
  • Régu­larise aussi les cycles mestruels
  • Fait baisser le taux de cholestérol sanguin
  • Elle est béné­fique pour le coeur
  • Elle a un effet pro­fond et sub­til sur le mental

Dosage

Pour les dosages : une grosse cuil­lère à café de plantee séchée (feuilles) en infu­sion (10 min. ), ou 20 à 40 gouttes de teinture-​mère. Elle peut se pren­dre 3 fois par jour en cure de fond pour le sys­tème nerveux, ou ponctuelle­ment pour un stress pas­sager ou un tra­vail sur soi: si on veut l’utiliser sou­vent dans ce but, pren­dre de préférence une dose 3 fois moin­dre que la dose physique habituelle, voire une dose homéopathique.

Appli­ca­tions

Son intérêt est d’agir sur plusieurs plans : elle calme, mais n’endort pas : au con­traire, elle toni­fie le sys­tème nerveux, nous aidant à affron­ter les événe­ments, étant ainsi utile en cas de dépres­sion légère, ou pour un sevrage en douceur aux anti dépresseurs. C’est d’ailleurs la plante de sevrage par excel­lence aux drogues et médica­ments psy­chotropes de toute sorte. Elle agit sur les fameux récep­teurs GABA, impliqués dans la sen­sa­tion de bien être. Elle aug­mente le taux de séro­to­nine, l’hormone du «bon­heur». Au niveau physique son effet décon­trac­tant est éton­nant.
Je l’estime glob­ale­ment supérieure au milleper­tuis générale­ment recom­mandé en général pour ces usages car elle provoque moins d’effets sec­ondaires et inter­ac­tions éventuelle­ment indésir­ables. Mais je ne dis cela qu’à titre indi­catif, car cha­cun a sa sen­si­bil­ité per­son­nelle aux plantes, surtout en ce qui con­cerne le sys­tème nerveux et le mental.
Elle fait donc mer­veille en cas d’anxiété, d’état dépres­sif pas­sager ou durable, angoisse, insom­nie, stress, sur­me­nage, fatigue nerveuse, diges­tion dif­fi­cile due au stress, migraines et maux de tête, hyperactivité.
Elle est égale­ment utile pour régu­lariser les cycles men­stru­els. Elle est béné­fique pour le foie aux doses phy­tothérapeu­tiques, ce qui est un autre atout majeur par rap­port aux drogues chim­iques qui sont nocives pour cet organe d’importance cap­i­tale : c’est l’usine à trans­for­ma­tions de tout ce que nous absorbons, sur les plans physique (nour­ri­t­ure) ou sub­til (émotions).
A un niveau sub­til, elle favorise le calme men­tal, la médi­ta­tion, la lucid­ité : elle apaise, mais on ne doit pas chercher dans cette plante un moyen de fuir nos émo­tions. C’est bien ce qui fait son intérêt. Pour le tra­vail sur soi, elle est idéale. Elle favorise la prise de con­science des plans plus sub­tils de notre con­science, elle per­met une prise de recul salu­taire. Son énergie est féminine.

Contre-​indications

Elle présente peu de contre-​indications: elle peut être eupho­risante à haute dose, mais sans dan­ger. En cas de traite­ment avec des médica­ments psy­chotropes, con­sul­ter un médecin ouvert sur la phy­tothérapie si pos­si­ble, car des inter­ac­tions entre plante et médica­ment peu­vent tou­jours avoir des effets indésir­ables, comme de provo­quer exacte­ment les effets qu’on voulait apaiser.
La scutel­laire ne cause pas de dépen­dances aux doses phytothérapeutiques.

(source : http://www.magievegetale.fr)




Mon avis : 


L'infusion de cette plante est relativement amère, mais elle est extrêmement efficace en matière de détente musculaire, et notamment en ce qui concerne les douleurs menstruelles (ou celles de l'ovulation). L'effet décontractant est perceptible environ dix minutes après absorption sur estomac vide, après une quarantaine de minutes sur estomac plein.

La sensation physique est étonnante on sent tout son corps se relâcher, on sent même son cerveau se décontracter. En cas de douleurs des menstrues / de l'ovulation l'effet est très apaisant (j'ai arrêté spasfon et ibuprofène pendant mes règles depuis que je consomme cette plante).

En matière d'association à d'autres plantes, il convient de rester prudent. Un mélange (algerian blend) est vendu où on la retrouve associée à la damiana, la laitue vireuse, la passiflore et la valériane : ça donne une idée de ce qu'on peut consommer en même temps, mais il vaut mieux rester prudent dans l'exploration de ses effets ; rien de probant n'a été étudié par rapport à ses effets sur les filtres du corps (foie et reins), ou sur le système digestif, et on ignore si elle se cumule ou s'élimine après consommation. 

Personnellement, je préfère la faire infuser seule, et éviter de la consommer en même temps qu'autre chose. A noter cependant j'ai eu l'occasion de la consommer concurremment à des infusions de laitue vireuse, des vaporisations de la calea, ou de la poudre de Uvuma-omhlope et je n'ai noté aucun effet indésirable particulier.

La plante agit efficacement entre deux et quatre heures pour son effet relaxant, et entre quatre et six heures pour son effet décontractant, donc inutile d'en consommer plus de deux à trois tasses par jour.

Dosage : pour une mug (environ 300 ml d'eau) une boule à thé. Minimum de temps d'infusion : 20 minutes.

C'est une plante que j'adore, pour ses effets réels ; j'envisage de l'ajouter à ma collection de plantes ethnobotaniques vivantes.